Plus j'observe ces lieux et plus je les admire
Ce fleuve coule lentement
Et s'éloigne à regret d'un séjour si charmant
Les plus aimables fleurs et les plus doux zéphyrs
Parfument l'air qu'on y respire
Qu'on y respire
Non, je ne puis quitter des rivages si beaux
Un son harmonieux se mêle au bruit des eaux
Les oiseaux enchantés se taisent pour l'entendre
Des charmes du sommeil j'ai peine à me défendre
Ce gazon, cet ombrage frais
Tout m'invite au repos sous ce feuillage épais
Ce gazon, cet ombrage frais
Tout m'invite au repos